Electricien à  toulon

"C'est tout bon!"

Electricien à  toulon
Foire aux questions de Electricien-toulon.fr

Les réponses aux questions que vous vous posez

Qu’est-ce que le consuel ?

Voici le décret qui régie l'obligation d'effectuer ce que l'on appel dans le monde de l'électricité "le consuel" ceci est l'extrait du décret applicable.

Décret n° 72-1120 du 14 décembre 1972, relatif au contrôle et à l’attestation de la conformité des installations électriques intérieures aux règlements et normes de sécurité en vigueur, intégrant les modifications du décret n° 2001-222 du 6 mars 2001

Art. 1er.

  • Doit faire l'objet, préalablement à sa mise sous tension par un distributeur d'électricité, d'une attestation de conformité aux prescriptions de sécurité imposées par les règlements en vigueur pour le type d'installation considérée.
  • toute nouvelle installation électrique à caractère définitif située dans une construction nouvelle et alimentée sous une tension inférieure à 63 kilovolts ;
  • toute installation électrique entièrement rénovée alimentée sous une tension inférieure à 63 kilovolts, dès lors qu'il y a eu mise hors tension de l'installation par le distributeur à la demande de son client afin de permettre de procéder à cette rénovation.

Par installation électrique entièrement rénovée, on entend une installation dont l'ensemble des éléments déposables et situés en aval du point de livraison ont été déposés et ont été reposés ou remplacés.

    L'attestation établie et visée dans les conditions précisées aux articles 2 et 4 ci-après doit être remise au distributeur par l'abonné :
  • au moment de la souscription du contrat de fourniture d'énergie électrique dans le cas d'une installation nouvelle ;
  • préalablement à la remise sous tension lorsqu'il y a eu rénovation totale d'une installation électrique avec mise hors tension de l'installation par le distributeur.

Elle n’est pas exigible lorsque le raccordement de l’installation n’a qu’un caractère provisoire ou lorsque la mise sous tension n’est demandée que pour une période limitée, en vue de procéder aux essais de l’installation.

Les installations électriques non entièrement rénovées au sens du présent décret ou dont la rénovation n'a pas donné lieu à mise hors tension par un distributeur d'électricité peuvent faire l'objet d'une attestation de conformité sur la demande du maître d'ouvrage.

Lorsque la rénovation n'a été que partielle, l'attestation mentionne les circuits électriques de l'installation au sens de la norme NF C 15-100 dont elle atteste la conformité ; lorsque certains circuits n'ont été que partiellement rénovés, l'attestation précise les parties de ces circuits qu'elle ne couvre pas. L'attestation précise également que les circuits ou les parties de circuits rénovés sont compatibles, du point de vue de la sécurité, avec les parties non rénovées.
L'attestation de conformité est soumise au visa d'un organisme mentionné à l'article 4 ci-après, dans les mêmes conditions que pour les attestations obligatoires au sens du présent décret. Elle est conservée par le maître d'ouvrage.

Art. 2.

L’attestation de conformité est établie par écrit et sous sa responsabilité par l’installateur. En cas de pluralité d’installateur, chacun établit l’attestation pour la partie de l’installation qu’il a réalisée.
Lorsque le maître d’ouvrage procède lui-même à l’installation ou la fait exécuter sous sa responsabilité, il lui appartient d’établir l’attestation.

L’attestation de conformité est obligatoirement soumise, par son auteur, au visa d’un des organismes visés à l’article 4 ci-après.

Cet organisme fait procéder ou procède au contrôle des installations qu’il estime nécessaire le cas échéant sur la base d’un échantillon statistique des installations considérées dans les conditions approuvées par la commission interministérielle prévue à l’article 5 du présent décret et doit subordonner son visa à l’élimination des défauts de l’installation constatés au cours de ce contrôle.
Les délais et conditions d’apposition du visa sont fixés par arrêté du ministre chargé de l’électricité pris sur avis de la commission interministérielle prévue à l’article 5 ci-après.

Art. 3.

La remise au distributeur d’énergie électrique de l’attestation de conformité ainsi visée ne dispense pas l’usager ou le maître d’ouvrage des autres obligations qui lui incombent, en application de la réglementation en vigueur, notamment en ce qui concerne la sécurité dans les établissements recevant du public, les immeubles de grande hauteur et la protection des travailleurs.

Au cas où une vérification de la conformité de l'installation a été réalisée, notamment dans le cadre de réglementations autres que celle prévue au présent décret, le rapport remis à l'usager ou au maître d'ouvrage à la suite de cette vérification, ou la partie de ce rapport concernant l'installation intérieure, est joint à l'attestation de conformité soumise au visa.

Les dispositions de l'alinéa précédent s'appliquent en particulier aux installations industrielles et agricoles employant des travailleurs où, sauf cas exceptionnel, l'organisme chargé du visa ne peut procéder lui-même aux vérifications, mais doit s'assurer que le rapport donne toutes précisions utiles sur la conformité des installations électriques aux prescriptions de sécurité imposées par les règlements en vigueur.

Art. 4.

    Le visa des attestations de conformité est confié à des organismes de droit privé à but non lucratif, associant en nombre égal, dans leur conseil d’administration, des représentants de chacune des trois catégories énumérées ci-après :
  • Distributeurs d’énergie électrique (E. D. F. et entreprises non nationalisées) ;
  • Installateurs électriciens (entrepreneurs et professionnels du secteur des métiers ;
  • Usagers de l’électricité (représentés par les organisations groupant respectivement les collectivités concédantes, les usagers, les maîtres d’ouvrage, les entreprises de bâtiment non visées ci-dessus).

Ces organismes se constituent librement, mais sont soumis, en vue de l’exercice de la mission qui doit leur être confiée en exécution du présent décret, à l’agrément donné par le ministre chargé de l’électricité, sur proposition de la commission interministérielle prévue à l’article 5 ci-après, en fonction des garanties qu’ils offrent à l’administration.

Les frais exposés par les organismes précités dans l’exercice de cette même mission leur sont remboursés par l’auteur de l’attestation de conformité dans les limites d’un barème arrêté par le ministre chargé de l’électricité sur proposition de la commission interministérielle prévue à l’article 5 ci-après.

En cas d’inobservation des obligations d’un organisme agréé, le ministre chargé de l’électricité peut procéder au retrait de l’agrément après avoir entendu les représentants de l’organisme concerné et recueilli l’avis de la commission interministérielle prévue à l’article 5 du présent décret.

Art. 5.

Il est créé auprès du ministre chargé de l’électricité une commission interministérielle de sécurité des installations électriques intérieures, composée de deux représentants de chacun des ministres intéressés.

    Cette commission qui se réunit à l’initiative de l’un des ministres, donne son avis sur :
  • L’agrément à accorder aux organismes prévus à l’article 4 et sur sont retrait éventuel ;
  • Les dispositions arrêtées par les conseils d’administration des organismes agréés pour l’exercice de leur mission, et singulièrement sur les conditions dans lesquelles il est procédé au contrôle prévu à l’article 2 ci-dessus ;
  • Les rapports d’activité et les comptes annuels des organismes agréés ;
  • Les requêtes ou réclamations relatives à la constitution et au fonctionnement de ces organismes formulées par les installateurs, les distributeurs, les usagers, les maîtres d’ouvrage, les entreprises de bâtiment, directement ou par l’intermédiaire des services du contrôle des distributions publiques d’énergie électrique.

Les propositions visant à améliorer le fonctionnement des organismes agréés ou relatives aux conditions d’application ou de modification éventuelle du présent décret. La commission veille, en outre, à l’application des dispositions de l’article 3 relatives aux installations industrielles et agricoles.

Qu’est-ce que la norme NF C 15-100 : la norme électrique française ?

C'est la norme NF C 15-100 qui réglemente nos installations électriques. Neufs ou anciens, tous les logements doivent la respecter.
Cette norme est régulièrement remise a du jour en fonction de l'évolution des dispositifs électriques.
Pour bénéficier d'une installation la plus sûre possible, il est impératif de prendre en compte cette norme et de se tenir au courant des nouveautés.

Toute fois si votre installation et antérieur à la date de parution des nouvelles dispositions celle-ci n'est pas obligatoire.

Les nouveautés 2008 :

  • Désormais, il n'y a plus de dérogation pour les conjoncteurs en T (ancienne prise téléphonique gigogne) qui doivent être remplacés par des prises RJ 45.
  • Les dispositions réglementaires relatives à l'accessibilité aux personnes handicapées doivent être prises en compte dans les bâtiments à usage collectif et les maisons individuelles visant à être vendues ou louées et dont le permis de construire à été déposé à partir du 01/01/2007.

Les principales obligations de la NF C 15-100

    Votre installation doit impérativement comporter :
  • Un appareil général de coupure et de protection (un disjoncteur).
  • Des dispositifs de protection différentiels à haute sensibilité pour tous les circuits dans l'habitat.
  • Des Dispositifs différentiels "type A" sur les circuits alimentant le lave-linge et les plaques de cuisson.
  • Un parafoudre, en fonction de votre situation géographique.
  • Le sectionnement du fil pilote.
  • La réserve de 20% du tableau électrique dans l'habitat, le repérage et la présentation d'un schéma.
  • Des circuits d'éclairage et de prises distincts les uns des autres.
  • Des prises de courants 10/16 A avec obturateurs d'alvéole (prévenant tout risque d'intrusion de corps étrangers), et reliées à la terre.
  • Un conducteur de protection équipotentielle (masse) dans tous les circuits.
  • Le respect des sections imposées pour les conducteurs en cuivre selon la nature du circuit,
  • Le respect du calibre de protection et de l'appareillage (disjoncteur ou interrupteur différentiel, fusible) selon la nature du circuit,
  • La gaine technique logement (GTL, elle intègre également un coffret "courant faible").

Quels sont les différents types de lampes et leurs principes de fonctionnement ?

Les lampes à incandescence (ampoule classique)

Principe: un courant électrique est envoyé à travers un filament en tungstène qui est chauffé à blanc et qui produit de la lumière. Ces lampes fonctionnent avec une tension moins élevée, c’est pourquoi elles ont besoin d’un transformateur pour être raccordées au réseau électrique. En général, elles sont utilisées dans les endroits où la lumière est fréquemment allumée et éteinte. Pour ce qui est du prix, les lampes à incandescence sont beaucoup moins chères que les autres types de lampes. En revanche, elles produisent moins de lumière par watt consommé et donc utilisent davantage d’énergie, ce qui entraîne une durée de vie plus courte. C’est pourquoi ce type de lampes est de plus en plus remplacé par les lampes économiques ou les lampes fluorescentes.

L’éclairage halogène

La lampe halogène est souvent considérée comme une amélioration de la lampe à incandescence traditionnelle. Son fonctionnement est quasiment identique. La seule différence réside dans la présence du gaz halogène qui empêche le détachement des particules de tungstène et permet de conserver la transparence  plus longtemps. En principe, les lampes halogènes ont une durée de vie plus longue que les lampes à incandescence ordinaires. Mais attention, un raccordement incorrect peut entraîner une perte de cet avantage.

Les lampes TL, communément appelées « tubes néon »

Les lampes TL sont également appelées lampes fluorescentes ou lampes à décharge, elles se présentent généralement sous forme de tube. Le courant est envoyé via les deux électrodes placées aux extrémités, ce qui excite les électrons qui entrent en collision avec les électrons des vapeurs de gaz de mercure contenues dans la lampe. La poudre qui recouvre l’intérieur de la lampe provoque alors la transformation du rayonnement en lumière. La composition de cette poudre détermine l’intensité de la lumière. A l’heure actuelle, les lampes TL produisent de la lumière « blanc chaud », ce qui est beaucoup plus convivial que la lumière froide produite au début de leur commercialisation.

Les lampes économiques

Les lampes économiques fonctionnent selon le même principe que les lampes TL (néons). Elles offrent donc les mêmes avantages. Par contre, les lampes économiques se vissent sur le même soquet qu’une ampoule traditionnelle.
Bien que plus coûteuses à l’achat que les lampes ordinaires, les lampes économiques ont une consommation moins importante, celle-ci est divisée par 5, et une durée de vie plus longue.

L’éclairage LED

LED signifie Light Emetting Diodes. Cet éclairage fait partie des nouvelles tendances. Principe: il s’agit de semi-conducteurs qui émettent de la lumière lorsque le courant traverse un cristal qui est pourvu d’un autre matériau semi-conducteur. La production de la lumière est basée sur un élément moléculaire et non sur le réchauffement d’un filament.
Ce type d’éclairage offre de nombreux avantages comme des dimensions compactes, une longue durée de vie, une puissance et une consommation assez faible, et une bonne résistance aux chocs. En revanche, ils sont assez chers à l’achat, produisent une lumière froide et un transformateur est nécessaire.

 

Comment choisir sa VMC ?

La VMC simple flux

C’est le système le plus simple, employé le plus souvent dans l’habitat individuel : des entrées d’air sont placées dans les pièces à vivre (chambres, salon, etc) généralement au niveau des fenêtres. Les bouches d’extraction de l’air sont placées au niveau des pièces humides (salle de bain, cuisine, buanderie) et reliées à un groupe d’extraction motorisé.
L’air extérieur « neuf » est ainsi aspiré tout d’abord vers les pièces sèches puis vers les pièces humides puis vers les bouches d’extraction. Pour que le passage de l’air puisse se faire mêmes portes fermées, il convient de raboter le dessous des portes intérieures pour laisser un passage de 1cm (on parle de « détalonnage »).

Le débit minimum (en m3/h) est imposé par les arrêtés du 24/03/1982 et 28/10/1983 comme indiqué dans le tableau suivant :

Nombre de pièces débit cuisine débit total simple flux débit total simple flux hygroréglable 3457515 4459020 54510525

Par contre, cette aération permanente ne tient pas compte des variations d’humidité et de chaleur : le même flux traverse la maison, qu’elle soit très humide ou très sèche, que l’air extérieur soit à 0° ou à 35°, la VMC simple flux va donc refroidir la maison en hiver et la réchauffer en été.

 

La VMC hygroréglable

Le principe est de réguler de débit de l’air en fonction du besoin.

    Plusieurs solutions sont possibles :
  • Les caissons hygrovariables. Il s’agit d’une variante de la VMC simple flux classique avec une automatisation par capteur d’humidité du basculement entre petite vitesse et grande vitesse. Le débit minimum demeure cependant le débit nominal.
  • Les bouches hygroréglables : c’est également une VMC simple flux dont les bouches d’extraction modulent le débit de ventilation en fonction de l’hygrométrie. Le débit d’air varie en fonction des besoins réels, d’où des économies de chauffage. Elles peuvent être passives (photo) ou motorisées.

La VMC double flux

Son principe est de réchauffer l’air neuf introduit dans le logement en récupérant la chaleur de l’air évacué. L’économie sur les pertes d’énergie est de 70%.
Toutefois, le coût du système (600 € contre 60 € pour une VMC simple flux), son installation qui nécessite une isolation des gaines et une évacuation des condensats (liaison du caisson au réseau d’eau usée) et sa nécessité d’entretien ont fait que la VMC double flux a quasiment disparu dans les installations de maisons individuelles.
MERGEFORMATINET

 

Notre avis : ventilez au juste débit !

Comme on l’a vu, la VMC double flux est très séduisante du point de vue des économies d’énergie, mais elle est chère (compter au moins 10 ans pour la rentabiliser ce qui est sa durée de vie probable) et son entretien est plus lourd.
Même avec un caisson de VMC simple flux ordinaire, il est possible de faire de réelles économies. Outre les bouches hygroréglables déjà vues, voici quelques idées d’amélioration : Le pilotage par hygrostat : ne ventilez pas quand il ne le faut pas.
Un excellent principe pour piloter sa VMC. Dès que l’humidité passe en dessous du seuil indiqué, la ventilation s’arrête totalement.
Nous avons testé ce procédé avec un hygrostat placé dans le couloir à proximité des chambres et des salles de bain. L’efficacité est redoutable, le système agit presque comme un détecteur de présence !
En été la VMC reste arrêtée la plupart du temps ce qui évite un réchauffement inutile de la maison.

Le puits canadien, la véranda

Mieux que la VMC double flux, supprimez les bouches d’entrées d’air de votre pièce principale et remplacez-les par l’arrivée d’air du puits canadien. Le système préchauffera l’air extérieur et servira également à rafraîchir la maison l’été.
Autre solution, si vous disposez d’une véranda, faites les entrées d’air au niveau de la véranda ainsi qu’entre la véranda et la maison.
L’air extérieur sera préchauffé par la véranda.

Les entrées d’air hygroréglables

A l’instar des bouches d’extraction, il existe des bouches d’entrée d’air hygroréglables (placées également sur les fenêtres) qui freinent l’entrée d’air si l’air extérieur est particulièrement humide.

Les boucles d’extraction à clapet manuel, à temporisation

Il existe également des bouches d’extraction qui modulent leur débit soit par un clapet manuel (généralement utilisé pour la cuisine) ou temporisé (pour les pièces d’eau).

N’oubliez pas
La ventilation mécanique ne vous dispense pas d’aérer votre maison.

Quels sont les différents types de radiateurs électriques ?

Les radiateurs à panneau rayonnant :

Ils fonctionnent en émettant de la chaleur par leurs surfaces frontales grâce à une plaque émettant des rayons infrarouges. La chaleur se propage en ligne droite vers les objets et les surfaces qu'elle rencontre. Ces surfaces absorbent la chaleur et la diffusent dans la pièce. La plaque rayonnante est protégée par une grille tout en laissant passer la chaleur.

Les avantages du radiateur à panneau rayonnant :

Les panneaux rayonnants diffusent une chaleur uniforme et continue. Le confort est immédiat puisque le rayonnement chauffe très rapidement l’air ambiant dans la totalité de la pièce et non seulement les alentours du radiateur. Contrairement aux convecteurs les panneaux rayonnants ne dessèchent pas l'air. Les modèles les plus élaborés permettent de réaliser des économies d'énergie grâce à l'adjonction de cassettes de programmation.

 

Radiateur à panneau rayonnant aussi appelé radiant :

 

Ce type de radiateur propage une chaleur en ligne droite et procure ainsi une sensation de chaleur naturelle proche des rayonnements du soleil. La régulation incorporée ( bien souvent électronique ou numérique sur les nouveaux modèles ) permet de maintenir une température homogène dans toute la pièce même en cas de plafonds hauts.
Les panneaux rayonnants remplacent peu à peu les traditionnels convecteurs.
En effet, à l’utilisation, les panneaux rayonnants proposent une chaleur douce quasiment égale au chauffage central.

Les différents types de radiateurs à inertie :

Sont exclus de cette catégorie les (convecteurs) radiateurs classiques, les panneaux rayonnants ou radiants.

    Trois conceptions d’appareils entrent dans cette classification :
  • Le radiateur aluminium à fluide caloporteur. La chaleur est produite par une résistance de type thermoplongeur qui chauffe le liquide et qui vous diffuse une douce chaleur par l’intermédiaire des multiples ailettes du radiateur en aluminium.
  • Les différents radiateurs aciers dont l’inertie est apportée par la brique réfractaire.
  • Les radiateurs aluminium aux hautes performances de restitution thermique dont l’inertie est obtenue grâce à la céramique.

Comment dimensionner votre radiateur ?

    Le dimensionnement de votre radiateur électrique dépend de plusieurs éléments :  
  • la pièce concernée (dimensions)
  •  
  • Votre situation géographique
  •  
  • L'isolation thermique de votre logement.

Il en résulte la formule suivante :

  Puissance du radiateur (W) = G  * V * Delta T * 1.2.
  G : coefficient d'isolation moyen des logements (moyenne 1.4).
V = volume de la pièce (m 3) = Longueur * largeur * hauteur.
Delta T = différence de température maximum entre intérieur et extérieur.
1.2 = coefficient de surdimensionnement moyen.

  Exemple : Une pièce de 18 m² avec une hauteur de 2.3m.
Température intérieur voulue : 20°C
Température extérieur minimum : -10°C

  P( watts ) = 1.4 * 18 * 2.3 * ( 20- ( -10 ) ) * 1.2 = 2086W.

  Afin d'obtenir 20°C dans cette pièce il convient d'installer un radiateur produisant 2000W.

Comment calculer la puissance de radiateurs électriques ?

La puissance d'un radiateur électrique

En moyenne, pour une hauteur sous plafond fixée à 2,5m et dans la cas d'une habitation normalement isolée, on considère qu'il faut entre 70 et 90 watts par m2. A vos calculettes !

Puissance des radiateurs électriques
Taille de la pièce Volume approximatif (Hauteur sous plafond standard : 2,50 m) Puissance du radiateur Moins de 10 m2 25m3 750 W entre 10 et 15 m2 35m 3 1 000 W de 15 à 25 m2 50 m3 1 500 W plus de 25 m2 > 55 m3 2 000 W

Quels avantages à faire poser un sèche-serviettes ?

A la fois élément de chauffage et objet décoratif, en version eau chaude, tout électrique ou mixte, pose murale ou "en claustra", le sèche-serviettes peut être installé dans le hall d’entrée, la cuisine et/ou la salle de bains. Un mode de chauffage qui ne manque pas d’atouts.

Atout majeur, le sèche-serviettes chauffe la salle de bains à une température douillette sans générer de buée. Simplement parce que les fabricants conçoivent des appareils dont le but est de monter très vite en température afin de répondre à un besoin immédiat en termes de chauffage, qu’il s’agisse du lavage des mains, des dents ou encore d’un bain Par ailleurs, il est évidemment opportun de choisir l’élément de chauffage (taille, puissance) en fonction de la superficie à chauffer. Ainsi, outre le chauffage de la pièce à vivre, le sèche-serviettes assurera, comme son nom l'indique, un séchage rapide des serviettes, torchons et linges de toilette en même temps. S’essuyer avec une serviette chaude au petit matin en plein hiver ne témoigne-t-il pas d’un réel confort au quotidien ? De plus, le sèche-serviettes devient un élément décoratif voire design qui apportera un charme supplémentaire à votre salle de bain.

Et pour encore plus d'économie, pensez aux énergies nouvelles (lien vers notre site)

Nous joindre :
Par téléphone au :
04.94.64.68.32
ou
06 11 58 19 68
ou
Electricien à  Toulon
ou
Electricien à Toulon

Inscription à la newsletter :

Des nouveaux produits aux nouvelles normes ?
Nous vous informons pour votre plus grand confort.